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Claude Allègre ment ?

Vous avez sans doute entendu parler des positions climatiques de Claude Allègre, développées notamment dans son livre « L’imposture Climatique »

D’après les éléments fournis par Libération, il serait sans doute plus juste de parler de « L’imposture Allègre ».

Håkan Grudd, paléo-climatologue à l’Université de Stockholm, a relevé que le résultat de certains de ces travaux avaient été modifiés et ensuite utilisés par Claude Allègre dans son bouquin.

Notamment Claude Allègre aurait modifié un  graphique relatif  à l’évolution comparée des températures et de la présence de CO2 atmosphérique.

En rouge figurent les données réelles du graphique et en noir celles du bouquin d’Allègre.

Selon le paléo-climatologue, il y aurait triple anarque :

- le graphique présente les températures sans précision de lieu et donne à penser qu’il s’agit d’une référence mondiale, alors que ces températures proviennent de l’extrême-Nord de la Suède qui n’ont pas suivi l’évolution globale,

- le graphique de Claude Allègre est complètement erroné à partir des années 1900 : non seulement sa courbe remonte moins rapidement que l’originale mais aussi et surtout elle redescend spectaculairement à partir des années 2050, alors que la courbe originale continue à monter.

- enfin, la courbe concernant le C02 n’existe pas sur le graphique original.

En savoir plus sur cette tromperie et les autres contenues dans l’ouvrage de Claude Allègre sur le site de Libé.

Semaine sans pesticides organisée par le M.D.R.G.F.

Le Mouvement Pour le Droit et le Respect et le Respect des Générations futures http://www.mdrgf.org/ organise la 5ème édition de la semaine pour les alternatives aux pesticides, en partenariat avec le WWF France.

Attirer l’attention du grand public sur les pratiques alternatives possibles, prouver par l’exemple qu’on peut se passer des pesticides, des manifestations sont organisées dans le monde entier, en Europe, dans la Région Centre et…à CHARTAINVILLIERS en Eure-et-Loir : l’association Les Clouks http://lesclouks.over-blog.com/ organise les 21 et 28 mars une opération zéro pesticides : en savoir plus.

Salon du Livre : des éditeurs écolo-compatibles

7 maisons d’édition se sont associées au  Salon du Livre et proposent un stand thématique sur l’écologie afin de présenter les initiatives existantes pour réduite l’empreinte écologique de la fabrication des livres.

Ces éditeurs éditent notamment des ouvrages dédiés à l’écologie.

Petit diaporama explicatif en cliquant sur ce lien.

François BONNEAU élu président du Conseil Régional.

Avec 49 voix sur 77, François BONNEAU vient d’être élu Président du Conseil Régional du Centre.

Hervé NOVELLI a obtenu 21 voix et Philippe LOISEAU 7.

Le Porte-parole des Verts en Eure-et-Loir candidat aux cantonales 2011

Le porte-parole des Verts d’Eure-et-Loir, vient d’annoncer officiellement sa candidature aux élections cantonales de mars 2011 dans le canton de Mainvilliers, qui comprend une fraction de la Ville de Chartres, ainsi que les communes de Mainvilliers, Lèves, Bailleau l’Evêque et Saint-Aubin-des-Bois.

Son projet : dire « NON A UN CANTON POUBELLE »Gérard LERAY

Résident du canton, Gérard LERAY se bat notamment :

- contre le projet de station d’épuration à Seresville et souhaite proposer des solutions alternatives plus respectueuses de l’environnement,

- pour l’arrêt de l’épandage des boues d’Achères,

- pour le traitement des décharges publiques sauvages nombreuses dans le canton.

Il travaille aussi pour la réouverture  de la piscine des Vauroux à Mainvilliers, actuellement réduite à l’état de friche sportive.

Alternativement au projet de concession autoroutière, il milite pour un aménagement respectueux des habitants et de l’environnement du contournement Ouest de Chartres.

L'appel du 22 mars de Dany Cohn-Bendit

 

[dailymotion
Appel du 22 mars de Dany Cohn Bendit
envoyé par Resistance2007. - L'info video en direct. nolink]

C’est un tournant historique. Des européennes aux régionales, l’écologie politique s’installe désormais comme un espace autonome dans le paysage politique français. Mais devant l’ampleur des défis auxquels doivent répondre nos sociétés, la consolidation est une nécessité absolue. Il faut nous inscrire dans la durée et honorer ce rendez-vous avec l’histoire sous peine de disqualifier notre critique de l’irresponsabilité de ceux qui ne font rien, à Copenhague ou ailleurs, parce qu’ils sont incapables de dépasser leur petits intérêts particuliers.
Nous avons besoin d’une structure pérenne et souple à la fois, capable d’élaborer des positions collectives et de porter le projet écologiste, sans s’abîmer dans la stérilité des jeux de pouvoir ou la folle tempête des égos en compétition.

Soyons clair : il est hors de question d’abandonner aux appareils de parti, cette dynamique de renouvellement politique et social. Cela reviendrait à nous installer au cimetière, déjà bien encombré, des espérances déçues. Je reconnais d’ailleurs que sous la pression des échéances électorales, nous avons trop longtemps repoussé la question de la forme de notre mouvement, au point de laisser le rêve en friche. Entre simple marque électorale et réseau purement virtuel, Europe Écologie est restée une projection, où chacun pouvait voir midi à sa porte. D’ailleurs, les résultats contrastés de nos listes au premier tour des régionales soulignent le succès de ceux qui ont respecté l’esprit du rassemblement face à ceux qui se sont contentés d’en appliquer formellement la lettre, le réduisant à une simple tactique d’ouverture. Sans en renier l’histoire récente, il est temps d’incarner l’écologie politique dans un corps nouveau, une forme politique largement inédite, décloisonnée, pour mener la transformation de la société

Abstention, populismes, clientélisme… Cette élection le prouve encore : depuis des décennies, le fossé n’a cessé de se creuser entre la société et le politique. Le divorce démocratique est profond entre des logiques partidaires complètement déracinées qui fonctionnent en hors-sol et une société active, diverse, créative mais sans illusion sur la nature et les formes du pouvoir qui s’exerce sur elle. Les partis politiques d’hier étaient de véritables lieux de socialisation et d’apprentissage de la cité. Mais aujourd’hui ils se réduisent le plus souvent à des structures isolées de la société, stérilisées par de strictes logiques de conquête du pouvoir, incapables de penser et d’accompagner le changement social, encore moins d’y contribuer.
Parti de masse caporalisé ou avant-garde éclairée de la révolution, rouge voire verte : ça, c’est le monde d’hier. Celui de la révolution industrielle et des partis conçus comme des machines désincarnées, sans autre objet que le pouvoir. Comme des écuries de Formule 1, ces belles mécaniques politiques peuvent être très sophistiquées et faire de belles courses entre elles, mais elles tournent en rond toujours sur le même circuit, avec de moins en moins de spectateurs.

Le mouvement politique que nous devons construire ne peut s’apparenter à un parti traditionnel. Les enjeux du 21e siècle appellent à une métamorphose, à un réagencement de la forme même du politique. La démocratie exige une organisation qui respecte la pluralité et la singularité de ses composantes. Une biodiversité sociale et culturelle, directement animée par la vitalité de ses expériences et de ses idées. Nous avons besoin d’un mode d’organisation politique qui pense et mène la transformation sociale, en phase avec la société de la connaissance. J’imagine une organisation pollinisatrice, qui butine les idées, les transporte et féconde d’autres parties du corps social avec ces idées. En pratique, la politique actuelle a exproprié les citoyens en les dépossédant de la Cité, au nom du rationalisme technocratique ou de l’émotion populiste. Il est nécessaire de « repolitiser » la société civile en même temps que de « civiliser » la société politique et faire passer la politique du système propriétaire à celui du logiciel libre.
Je n’oublie pas l’apport important des Verts pendant 25 ans pour défendre et illustrer nos idées dans la vie politique française. Néanmoins, non seulement la forme partidaire classique est désormais inadaptée aux exigences nouvelles de nos sociétés, mais je crois en outre que tôt ou tard, elle entre en contradiction avec notre culture anti-autoritaire, principe fondamental de la pensée écologiste. Ni parti-machine, ni parti-entreprise, je préférerais que nous inventions ensemble une « Coopérative politique » – c’est à dire une structure capable de produire du sens et de transmettre du sens politique et des décisions stratégiques. J’y vois le moyen de garantir à chacun la propriété commune du mouvement et la mutualisation de ses bénéfices politiques, le moyen de redonner du sens à l’engagement et à la réflexion politique.

Si cette Coopérative a évidemment pour objectif de décider collectivement aussi bien des échéances institutionnelles d’ici 2012 que des grandes questions de société, sa forme définitive n’est pas encore fixée. Il reviendra à ses membres d’en définir les contours, la structure et la stratégie. Ce débat doit être ouvert. Pour cela, j’appelle à la constitution de Collectifs Europe-Ecologie-22-mars. Constitués sur une base régionale ou locale pour éviter tout centralisme anti-démocratique, ces collectifs seront de véritables Agoras de l’écologie politique, modérées sur www.europeecologie22mars.org.

Leur principale mission étant de penser la structuration du mouvement, ils resteront une étape transitoire, qui devra céder la place à la Coopérative qu’ils auront contribué à construire. Pendant toute la durée de leur existence, ils respecteront un principe de double appartenance, pour les associatifs, les syndicalistes et même ceux qui sont encartés dans un parti politique. Parce qu’on peut être vert, socialiste, cap21, communiste, que sais-je encore, et partie prenante de cette dynamique collective. Encore une fois, l’important est moins d’où nous venons, mais où nous voulons aller, ensemble. C’est l’esprit même du rassemblement qui a fait notre force, cette volonté de construire un bien commun alternatif.
Le moment venu, chaque membre de la Coopérative votera pour en consacrer démocratiquement la naissance. Jusqu’ici, Europe Écologie s’est contenté d’être un Objet politique assez inclassable. L’enjeu de la maturité, c’est sa métamorphose en véritable Sujet politique écologiste autonome, transcendant les vieilles cultures politiques.

12 élus écologistes au Conseil Régional du Centre

 Le rassemblement des écologistes a réussi son pari : s’enraciner et avoir les moyens de peser davantage en faveur de la transformation écologique des politiques publiques.

 Avec 12 élus, c’est en effet le groupe des conseillers régionaux écologistes qui voit sa représentation progresser le plus (+4) au sein de la nouvelle majorité régionale.

 12 élus soit 6 femmes et 6 hommes et, parmi eux, 5 représentant/e/s de la société civile écologiste dont les parcours associatif, syndical ou citoyen vont permettre de mieux impliquer la population dans les décisions régionales.

 Un accord programmatique a été conclu avec les partenaires du Parti Socialiste et du Front de Gauche. Cet accord porte sur des orientations fortes en faveur de l’environnement, de la conversion écologique et sociale de l’économie, de la mise en œuvre d’un plan climat-énergie régional. Il intègre également des garanties en terme de « manière de faire » : collégialité et concertation devraient se voir renforcées dans le gouvernement de la région. Des dispositions qui permettront aux écologistes de faire valoir leurs priorités et de continuer à défendre, dans l’exercice de leur mandat, les points de désaccords qui peuvent subsister avec leurs partenaires de la « gauche rassemblée » (financement de l’aéroport de Tours en particulier).

 Europe Ecologie remercie les électeurs qui ont permis aux propositions écologistes d’atteindre un score sans précédent en région Centre (près de 12% des voix au premier tour). Le rassemblement des écologistes se félicite du recul de l’extrême-droite, en nombre d’élus comme en nombre de voix, lors de ce second tour.

Rouen : un collectif se mobilise pour l'arrêt des 24 heures motonautiques en 2011

55.000 litres de carburant sont brulés chaque année à l’occasion de cette manifestation, et un collectif vient de se créer pour débattre du maintien de cette manifestation, par ailleurs pas toujours appréciée des habitants.

Initiative intéressante, qui invite au débat et à la discussion, et ne stigmatise pas les pollueurs.

En savoir plus :

Pour les entreprises agro-alimentaires, les nitrates sont bon pour la santé !

L’Institut de l’Environnement, association privée financée par des entreprises agro-alimentaires, est venue une fois de plus déballer ses salades, cette fois-ci à Orléans, invité par une association syndicale d’agriculteurs.

Dans la Rép. du 22 mars, Christian BUSON, président de cet Institut, préconise que les femmes enceintes et les malades consomment plus de nitrates que les autres !

En effet, ces bons nitrates protègent des cancers et des maladies cardio-vasculaires.

Pour ma part, je vous préconise comme traitement d’aller faire un tour sur la page de Wikipédia consacrée au nitrates et qui donne quelques explications sur la dangerosité des nitrates et les tentatives de l’industrie agro-alimentaire pour la remettre en question (cf. notamment l’ouvrage de Jean L’Hirondel financé par…l’Institut de l’Environnement).

Wikipédia/Nitrates

RN154 : VIGIER a raconté des craques à la veille du second tour des élections régionales !

Philippe VIGIER indique dans la Rép. du 19 mars, que la seule solution pour achever la RN154, c’est la mise en concession 2X2 voies autoroutière, avec une gratuité pour les Euréliens. « On a trouvé une possibilité de péage entrant qui offre la gratuité pour les déplacements euréliens et qui permettrait, pour la partie comprise entre Chartres nord et Dreux sud, de rester gratuite. Et avec les bonnes dessertes des échangeurs »

Il est vrai que Philippe VIGIER n’est venu qu’une fois aux réunions du Débat Public et ne connait pas bien le dossier, qu’il doit juger sacrément embarrassant en ces temps d’élections.

Nous lui rappelons que le projet de concession autoroutière ne prévoit aucune gratuité pour les Euréliens : légalement, c’est la gratuité pour tous ou pour personne, les péages ouverts permettant simplement de diminuer le tarif sur certaines sections.

Concernant les diffuseurs, rappelons aussi que le projet n’en prévoit aucun entre Dreux et Chartres et entre Chartres et Allaines, sauf si les collectivités locales mettent la main à la poche…